PDC, Verts et Vert’libéraux s’unissent en Ville de Genève pour faire avancer le dossier des 200 rues piétonnes, un dossier qui n’a pas bougé depuis 2010.
L’accord est historique. Il prévoit que les places de parking supprimées en surface soient prioritairement réalisées par le biais de places de stationnement existantes en mains publiques, para-publiques ou privées qui seraient rendues accessibles au public, à défaut dans un nouveau parking en ouvrage à usage public. 80% des places supprimées est compensé par des places destinées aux voitures, le solde restant (soit 20%) devant être compensé en faveur des véhicules deux-roues motorisés ou non , ceci si possible dans un périmètre de 500 mètres et cas échéant au maximum à 750 mètres.
Un projet de résolution a été déposé en ce sens et sera débattu au Conseil municipal, en troisième débat, lundi 30 janvier 2012.
Bouleversé par sa disparition soudaine, rendons hommage à Michel CHEVROLET !
Nos pensées à sa famille, sa maman et sa soeur, ainsi qu’à ses proches.
Merci Michel pour tout ce que tout ce que tu as apporté à notre cité, à la famille démocrate-chrétienne, et merci pour ton engagement sans faille au service de la collectivité.
....Adieu
Frappé par le virus de la politique à 16 ans
De père suisse (jurassien) – de la famille Chevrolet, lointain descendant du célèbre constructeur de voiture – et de mère argentine, Michel Chevrolet est né le 15 octobre 1972 à Buenos Aires. Après avoir vécu ses huit premières années en Argentine, il rejoint Genève pour y terminer sa scolarité obligatoire à l’Ecole primaire des Boudines puis au Cycle de la Golette.
Son adolescence se déroule à Meyrin, où, très jeune, cet argentino-jurassien est actif au niveau associatif. Passionné par la vie de quartier et par nos institutions, il ne tarde pas à entrer dans l’arène politique et devient Président du Parlement des jeunes de Meyrin à 16 ans. Ses premières victoires : faire baisser le tarif de la piscine communale pour les moins de 18 ans et la création d’un bus nocturne pour revenir à Meyrin du centre ville, à l’origine des fameux Noctambus.
C’est sous les couleurs PDC qu’il milite dans la jeunesse du parti. Sa position centriste et ses programmes réalistes, le confortent dans son choix. Le mot d’ordre de la campagne est alors : "Non à une Genève villageoise, oui à une cité harmonieuse". Le benjamin a 18 ans et il est le plus jeune citoyen du canton à se présenter aux élections municipales. Il élu et a 22 ans quand il préside ce même conseil municipal.
Un coup de jeune pour Meyrin
L’année suivant son élection, le jeune conseiller municipal s’investit dans la création de l’association des jeunes de Meyrin. Très actif, déjà passionné par le journalisme et la presse, il écrit pour le bulletin communal « Ensemble ». Il réalise ensuite son propre journal « Grain de sel », un mensuel communal, édité à 20’000 exemplaires, dont il finance à l’époque le lancement avec le soutien de la commune de Meyrin et de la Loterie romande et décroche en février 1993 une interview exclusive d’un certain Jean-Pascal Delamuraz, alors conseiller fédéral et pro-européen.
Militant pour la cause des jeunes, il rêve de tuer l’immobilisme. La création de Meyrin FM 106.2 avec ses amis de l’association des jeunes de Meyrin, est une révélation : donner la parole à un maximum de gens. C’est une innovation totale dans le paysage radiophonique meyrinois avec cette chaîne câblée qui diffuse une musique jeune et propose en soirée des reportages, tables rondes et autres informations communales.
Porteur d’une maturité en section moderne obtenue au Collègue Rousseau, licencié en sciences politiques et en système d’information de l’Université de Genève, il a toujours travailé à mi-temps dans les médias afin de financer ses études. D’abord téléphoniste à « Table Ouverte », émission animée par Eliane Ballif sur la TSR, il devient journaliste RP en 1997.
Dopé de l’information
Passionné par le tourbillon de l’actualité et l’adrénaline que réserve le direct, il se retire provisoirement de la vie citoyenne et politique et il effectue ses premières armes comme pigiste aux défunts « Journal de Genève » et à « La Suisse ». Après avoir pris le micro de Radio Lac, il file à la Radio Suisse romande, où il assure la tranche matinale de l’info. Il est également président du syndicat lémanique des journalistes (SLJ).
La télévision est également une de ses marottes, dont il apprécie l’instantanéité. En 2000, il prend la tête de la rédaction de Léman bleu télévision dans laquelle il avait déjà fait ses armes en tant que journaliste stagiaire à sa création, et présente l’émission « Genève Soir » et le débat « Face à la presse ». En 2002, il quitte cette chaîne qu’il affectionne pour la retrouver en 2004, où il rejoint le poste de directeur, à 30 ans, et y insuffle une impulsion nouvelle. Dans l’intervalle, il co-anime le morning de ONE FM avec l’équipe d’Enzo et les filles et entre dans la peau d’un personnage qui fait rire Genève tous les matins, entre 6h et 9h, « Monsieur Michel », et endosse le rôle de rédacteur en chef sur cette même antenne.
En 2007, de retour à Léman bleu, il prend les commandes d’un talk show nouvelle génération – un format inédit et ambitieux pour une télévision régionale – « Y a le feu au lac », qu’il conduira durant trois ans. Célébrités, people, personnalités politiques, communautés étrangères, artistes, associations ont été interviewés et tutoyés par Michel Chevrolet sur un ton résolument piquant, drôle et chaleureux.
En 2008, Léman bleu est devenu un média incontournable de la place, tant en termes d’audience que de notoriété. Après avoir obtenu pour la chaîne la concession de télévision régionale pour la zone genevoise et l’assurance d’une redevance versée à la télévision, et après avoir redressé et stabilisé une audience qui a plus que doublé en cinq ans, il démissionne de son poste de Directeur de Léman bleu pour se lancer dans l’aventure de l’indépendance, et devenir un chef d’entreprise, avec l’ouverture de son agence de conseil en communication et de production, ComChevrolet, www,comchevrolet,ch, le 1er janvier 2009. Il reprend également la matinale de ONE FM et conserve l’émission « Y a le feu au lac ».
Son besoin d’engagement pour la politique étant toujours présent, il devient candidat à l’élection de la Constituante genevoise, élection qu’il remporte sur la liste des milieux économiques (GE Avance). Sa volonté : participer à ce grand débat d’idées au sein d’une nouvelle assemblée et offrir à Genève une constitution moderne qui lui permettra de renforcer son rôle de cité internationale du 21ème siècle.
En avril 2010, il est désigné par son parti le PDC comme le candidat au Conseil administratif aux prochaines élections d’avril 2011. Il se retire donc officiellement des médias et quitte l’émission « Y a le feu au lac » pour se consacrer à sa campagne.
A 18 ans, il s’inquiétait déjà du manque d’engagement des citoyens pour la vie politique. 20 ans plus tard, à 38 ans, il saisit sa chance d’offrir un regard nouveau, une autre vision de la politique.
Le maître mot : la passion
Sa famille et ses amis comptent plus que tout. Ses origines argentines, très présentes dans son coeur et dans sa manière de vivre la vie, lui insufflent un besoin de revenir aux sources, quand il le peut, dans sa Pampa argentine, une fois par année si possible. Très proche de sa mère, qui partage sa vie entre Genève et l’Argentine, militante et proche du circuit des réfugiés politiques, il est sensibilité et générosité lorsqu’il s’agit de ceux qui l’ont mis au monde.
Curieux de nature, voyageur dans l’âme, il apprécie tant l’histoire de notre vieux continent que l’approche de cultures dont il est très éloigné. Il parle d’ailleurs six langues et dévore les bouquins.
Passionné par sa ville, Genève, et par ses habitants et sillonne les manifestations populaires, les vogues, les vernissages de galeries d’art, les grands événements de la Cité, les marchés le samedi matin, la patinoire des Vernets pour soutenir les Aigles… il est là où Genève bouge. Et Genève bouge beaucoup. De temps à autres, c’est le Lac Léman et sa tranquilité qu’il retrouve.
Epicurien, il sait vivre pleinement. Mais quand il rentre chez lui, cet homme de terrain aime à se retrouver loin du tumulte, au coeur des centaines de bouquins qui peuplent son appartement, et auprès de ses proches.
Réuni en Assemblée Générale, le PDC Ville de Genève a accueilli mercredi 1er février 2012 Messieurs :
Sami KANAAN, Conseiller administratif en charge de la culture
Robert CRAMER, Conseiller aux États, Président Patrimoine Suisse, Section Genève
Pierre-Yves MARIN, Directeur du MAH
Patrice JUCKER, (...)